Normalisation météorologique

A plusieurs reprises nous avons évoqué la nécessité d’écarter des variables externes telles que la météo avant de pouvoir interpréter certains résultats (photovoltaïque, performance pompe à chaleur, etc…). Cela n’est pas toujours facile. La solution qui existe pour le chauffage et l’utilisation des degrés-jours. Les degrés-jours permettent d’avoir une référence indicative sur le niveau climatique de l’année qu’on désire interpréter. Ils sont publiés tous les ans par l’IRM. Par contre, pour le photovoltaïque, une mesure de l’ensoleillement sera nécessaire pour pouvoir interpréter la performance du système. Ce matériel n’est pas toujours installé et la performance du système est réputée acceptable tant que l’installation dépasse les estimations théoriques de production. Cette technique, bien que suffisante, manque cruellement de précision et dépend d’une « estimation » théorique qui, si elle était elle-même trop basse, indiquera un système performant, alors qu’il ne l’est pas forcément. La mise en place de mesure réelle sera donc un indicateur beaucoup plus précis qui, sur des systèmes important, aura une valeur ajoutée non négligeable.